Qu’y a-t-il au bout du rail ?

Troisième étape du jour, Ruan, pour la première fois.

À Ruan, le rail est l’exact symétrique de Saran. D’ailleurs les deux villes se terminent par -an. Il pleuvait à seaux (et non pas « sots »). Au bout du rail on voit de petites barres de fer qui tenaient des bouts de bois pour conserver le sable en place.

Alors que Momo est passé par là, le rail part vers le sud. L’aire de retournement, identique à celle de Saran, sert, elle, à stocker des ballots de paille à certaines saisons. Belle reconversion.

500m plus loin des arbres collent au rail sur sa gauche. Cette plateforme de Ruan est vraiment seule au milieu des champs. Elle est clairement visible depuis la N20. Mais c’est davantage la fin subite du rail qui accroche les regards plutôt que la forêt de poteaux.

Les suédois sont partout ! On est de l’autre côté du rail, toujours orienté vers le sud.

Comme à Saran, le rail métallique rotatif était mu autour d’un axe planté dans le sol de la plateforme, en son centre.

Un gros plan sur un amas de sable et les pics. La pluie ne se fait pas discrète.

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